Pas original, « certes », mais vital pour moi. Noël arrive et j’en suis toute excitée ! À moi, les romances à l’eau de rose qui se terminent toujours bien grâce à la magie de Noël. Cette atmosphère de bons sentiments (mièvrerie pour certains) m’enveloppe et me sert de couverture chaude dans ce froid hivernal. Et juste avant Noël, le film – que dis-je, le chef d’œuvre – indispensable que je regarde : le mythique Love Actually.

excited love actually laura linney rodrigo santoro

 

« En définitive, nous sommes cernés par l’amour »

« De l’avis général, nous vivons dans un monde de haine et de cupidité. Je ne suis pas d’accord. J’ai plutôt l’impression que l’amour est présent partout.  » Tout est dit, dès le début du film. Et rien que là, je sens s’emplir en moi une bouffée de bonheur.  Dès que je visionne Love Actually, j’ai une soudaine envie de serrer les gens dans mes bras, même ceux que je ne connais pas, pour leur donner de l’amour (allô Docteur, on a un problème ?)…

 

movie happy dancing love actually hugh grantCe film choral a beau avoir 13 ans, il ne prend pas une ride. Et chaque année, jusqu’à ce mes dents soient toutes tombées et qu’une canne me serve de 3e jambe, je le regarderai à la même période. Le tissage des sentiments amoureux à l’anglaise, la bande-son entrainante, voire entêtante « All I Want For Christmas is You… » (big-up Mariah !), et les acteurs, juste superbes… Qui peut résister au petit Sam (Thomas Brodie-Sangster) ; à la danse très personnelle de notre Hugh, l’éternel charmant maladroit ; à l’énergie de la divine Emma Thompson ; ou encore, au flegme emblématique de Bill Nighy, entre autres.  Il faut dire que le casting est AAA, dans un décor chaleureux de Noël.

 

Plus qu’un simple film d’amour, un film sur l’amour

Mais ce film est bien plus profond qu’il n’y paraît, et évoque des sujets parfois difficiles, avec une facilité étonnante, sans superficialité, aucune. Pêle-mêle, le réalisateur Richard Curtis aborde le deuil, le premier grand amour, l’adultère, le lien fraternel plus fort que tout, l’amour interdit, la réussite de ses rêves et la différence culturelle.

« T’es pas un peu jeune pour être amoureux ?   love movies christmas boys love actually
 – Non. »

Le jeune Sam qui vient de perdre sa mère, mais qui souffre d’être amoureux de Joanna, la fille la plus populaire de l’école. Il se dépassera pour montrer son amour à sa belle, aidé de Kate & Léo, et aussi bien sûr de son beau-père, le magnifique Liam Neeson.

 

L’histoire classique d’un adultère après des années de mariage à travers un couple joué par le talentueux et regretté Alan Rickman (plus souvent habitué aux rôles de méchants) et la pétillante Emma Thompson. Une de mes histoires préférées, tellement vraie…plus que le touchant coup de foudre entre le Premier Ministre et Nathalie.

 

love actuallyRichard Curtis joue avec nos émotions, tout en retenue. On est autant heureux que l’acteur porno après son premier baiser avec sa collègue. Et la scène suivante, on s’attriste devant le renoncement de la timide Sarah, préférant s’occuper de son frère malade que de vivre son grand amour. On rit devant le rêve de conquête(s) américaine(s) du serveur Colin, et la tête de Mister Bean. On verse une larmichette devant le copain du marié amoureux de la mariée… Une des plus belles scènes d’amour au cinéma ! Et enfin, on se réjouit de la demande en mariage de Jamie (le royal Colin Firth), qui fait fi des barrières linguistiques.

 

Autant de portraits de gens presque comme nous, de morceaux de vie auxquels on peut tous s’identifier.

Une seule morale : « Christmas  Love is all around ». movie christmas love actually bill nighy

Alors, qu’est-ce qu’on attend ?!

« Allons nous gaver d’amour jusqu’à en crever ! »

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